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De Le wiki Final Fantasy XIV Online - JeuxOnLine
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Résumé ( Spoil ! )

Jacke vous a demandé d'enquêter sur des individus suspects se faisant passer pour des immigrants. Rendez-vous à Port-aux-Vins, dans la Noscea orientale, pour retrouver Perimu Haurimu qui sera une fois de plus votre partenaire.

Perimu Haurimu a entendu un cri inquiétant. Inspectez les environs pour tenter d'en découvrir la source.

Vous avez fait la rencontre d'une paysanne qui vous a dit s'être fait attaquer sans raison par des pirates. Cependant, à l'écoute de son récit, Perimu Haurimu éprouve quelques doutes quant à sa sincérité... Suivez le Lalafell qui est parti sur la piste de la paysanne, vers l'est de Port-aux-Vins.

Après avoir découvert plusieurs prétendus paysans gisant au sol mais armés, Perimu Haurimu soupçonne encore davantage la paysanne suspecte de Port-aux-Vins. Continuez à la filer, cette fois-ci en direction de la Haute-Noscea.

La paysanne appartenait en fait à un groupe de ninja venus de Doma pour assassiner un traître. Oboro, le meneur du groupe, vous a proposé de vous enseigner ses techniques en échange de votre aide pour mener à bien sa mission. Si vous acceptez, allez le trouver au quai de la Ravine des cueillepluies, dans la Noscea orientale.

Oboro vous était reconnaissant d'avoir accepté sa proposition. Désirant poursuivre la discussion à l'abri des oreilles indiscrètes, il est parti vous attendre dans l'entrepôt qui lui sert de cache. Pour le rejoindre, adressez-vous au gardien, Byakubu. Lorsque ce dernier vous dira “Ayame”, vous devrez lui répondre “Kaede” pour qu'il vous laisse passer.

Vous avez correctement répondu à Byakubu, qui a accepté de vous laisser passer. Allez maintenant retrouver Oboro qui vous attend à l'intérieur.

Avant de commencer votre apprentissage pratique, Oboro vous a demandé de vous engager solennellement à suivre la voie des ninja. Équipez-vous de votre cristal de ninja puis adressez-vous de nouveau à lui.

Déroulement

  1. Parler à Perimu Haurimu, à Port-aux-Vins.
  2. Inspecter Port-aux-Vins.
  3. Parler à Perimu Haurimu.
  4. Parler à la paysanne suspecte, au Lac d'airain.
  5. Parler à Oboro au quai de la Ravine des cueillepluies.
  6. Parler à Byakubu.
  7. Parler à Oboro.

Dialogues

Dialogues ( Spoil ! )

Jacke : Vu la manière dont tu as tenu tête aux Bourreaux, il n'y a qu'à toi que je peux confier cette délicate mission.
Pour une fois, cela n'a rien à voir avec le code d'honneur des pirates. En fait, c'est à propos d'individus louches dont on nous a signalé la présence dans les environs de Port-aux-Vins.
Ils se font passer pour des immigrants, mais personne n'a réussi à savoir d'où ils viennent, ce qui est tout de même bizarre. Si tu veux mon avis, ça sent l'organisation clandestine à plein nez.
En tant que garants de l'ordre dans les dessous de la société éorzéenne, il en va de notre devoir de rester vigilants ! Mais pour cela, il va d'abord nous falloir en savoir plus au sujet de ces drôles d'oiseaux.
J'ai déjà envoyé Perimu Haurimu sur place pour faire le point sur la situation. Pars à sa rencontre et ensemble, essayez de découvrir l'identité de ces mystérieux individus !

Perimu Haurimu : <Joueur> ! C'est avec vous que je vais faire équipe sur cette mission ? Quelle chance, je ne pouvais pas rêver mieux !
En fait, votre aide est la bienvenue, car je n'ai pas encore réussi à mettre la main sur quelque indice que ce soit qui pourrait nous mettre sur la piste de nos suspects.
Ils se seraient présentés aux habitants du hameau comme des immigrants venus des îles méridionales, mais les registres de la douane de Mealvaan ne font état d'aucune embarcation en provenance de cet endroit. Impossible de savoir comment ils sont arrivés ici...
Je pense que le meilleur moyen de connaître la vérité serait de les confronter directement. Bien sûr, cela comporte des risques, mais nous devrions saisir notre chance avant qu'il soit trop tard.
... Hein !?
Vous avez entendu ce cri, vous aussi ?
Ça venait de là-bas... Suivez-moi !

Paysanne suspecte : V-vous êtes avec ces pirates...? Je vous en prie, n-ne me faites pas de mal !
Perimu Haurimu : Ne vous en faites pas, nous ne vous voulons aucun mal. Pouvez-vous nous dire ce qui s'est passé ici ?
Paysanne suspecte : Eh bien je... j'étais à la recherche d'une amie, et j'ai croisé la route de ces individus qui ont commencé à me p-provoquer sans raison...
Tout à coup, ils ont c-commencé à se quereller et une bagarre s'en est suivie... En fait, j-je ne suis pas vraiment sûre de ce qui s'est passé...
Perimu Haurimu : Je vois... En tout cas, le principal est que vous n'êtes pas blessée ! Il y a beaucoup de pirates qui viennent remplir leurs réserves de gnôle ici, et lorsqu'ils sont un peu trop imbibés, un accident est vite arrivé.
Paysanne suspecte : C'est très aimable à vous de me prévenir, je ferai attention à l'avenir. Sur ce, veuillez m'excuser, je dois aller retrouver mon amie.
Perimu Haurimu : <Joueur>, ne trouvez-vous pas que le comportement de cette jeune femme est un peu louche ?
Oui, c'est bien ce qui me semble... Elle nous a parlé d'une bagarre, mais on voit bien que ces hommes ont été assassinés par des professionnels, proprement et en un seul coup.
Je pense que nous avons tout intérêt à la suivre discrètement... Ne perdons pas de temps, elle est partie vers l'est !

Perimu Haurimu : Regardez ça, il y a encore eu du grabuge. Je me demande si cette jeune femme est allée chercher des noises à ces soi-disant immigrants... En tout cas, malgré leur accoutrement, ceux-ci ne sont pas de simples paysans: ils sont armés.
Homme aux airs de paysan : Je n'en ai plus pour longtemps... J-je vous en prie, remettez ceci à Oboro... ou Tsubame...
Perimu Haurimu : Le pauvre homme vient de rendre son dernier souffle. Que peut bien être cette espèce de pierre qu'il vous a remise ? Un talisman, peut-être ?
Pour le moment, nous devons continuer à suivre cette jeune femme, ou nous allons perdre sa trace. Il me semble qu'elle a pris la route de la Haute-Noscea.

??? : Comme on se retrouuuve !
Homme étrange : Eh oui, c'est bien moiii ! Tu ne croyais quand même pas que j'allais me laisser berner par ce déguisement ridicule ?
Oh, un garde du corps ? Brrr, j'en ai la chair de poule !
Rassure-moi, aventurier, tu as compris que cette jeune femme n'est pas qu'une simple paysanne, n'est-ce pas ?
(soupir) Il n'y a qu'une personne assez naïve pour utiliser une technique aussi prévisible... Je te reconnais bien là, mon petit Oboro.
Oboro : Comme toujours, tu parles trop, Karasu !
Karasu : Regarde-nous, des enfants nés du même pays qui passent leur temps à essayer de s'éliminer les uns les autres... Si tu crois que ça m'amuse... eh bien tu as tout à fait raison, ha ha !
Mais au fait, d'où sortent ces deux cloportes ? Je ne me rappelle pas les avoir invités à notre petite fête de retrouvailles.
Intéressant... En général, j'arrive à prévoir la “fortune” de mes compagnons de jeu, mais avec toi, il y a quelque chose de différent...
“Le mystérieux surineur”... Voilà qui va mettre un peu de piment ! Sur ce, ne m'en voulez pas, mais je dois vous laisser. À la revoyure, mes mignons !
Oboro : Karasu, attends ! Grrr, toujours le premier pour prendre la poudre d'escampette...
Paysanne suspecte : Je vous reconnais, nous nous sommes croisés à Port-aux-Vins. Que faites-vous ici...?
Perimu Haurimu : Nous sommes en mission pour la guilde des surineurs... et nous aimerions vous poser quelques questions.
Qui êtes-vous, au juste ? Quelque chose me dit que comme nous, vous appartenez à une sorte de société secrète... Si c'est le cas, je ne pourrai pas fermer les yeux.
Oboro : Voilà donc les fameux surineurs dont parlait dame Yugiri... Rien d'étonnant à ce que vous nous ayez percés à jour. Je regrette de ne pas être allé à votre rencontre plus tôt, mais je vais tout vous expliquer, maintenant.
Mon nom est Oboro, et cette jeune femme se prénomme Tsubame. Nous sommes des ninja originaires d'un village de la province de Doma, aux confins du continent oriental d'Othard.
Perimu Haurimu : Des ninja...? Doma !? Vous voulez parler de ce peuple qui a tenté de résister à l'oppresseur garlemaldais ?
Tsubame : ... Oui. Le combat s'annonçait long et difficile, mais grâce à nos techniques de combat et au sentiment d'unité qui nous animait, nous avions bon espoir de remporter la victoire...
... seulement, nous avons été trahis par l'un des nôtres, qui a monnayé des renseignements capitaux aux Impériaux. La situation a tourné en notre défaveur, et la province de Doma a été annexée par l'Empire.
Oboro : Depuis, ce traître a été nommé à la tête des services secrets de Garlemald. C'est l'homme qui était ici tout à l'heure... Karasu.
Comme il est hors de question de laisser quelqu'un qui connaît tout de notre peuple collaborer avec notre ennemi juré, nous avons reçu l'ordre de l'éliminer.
Perimu Haurimu : Je comprends mieux, maintenant...
Oboro : En attirant Karasu par ici, nous avions l'intention de l'isoler pour lui porter le coup fatal, mais nous avons échoué. Pire, nombre de nos compagnons ont perdu la vie...
Oh, c'est l'un d'eux qui vous a remis ceci ? Je vous remercie de me l'avoir rapporté. Lorsqu'un camarade tombe au combat, nous avons pour coutume de ramener son cristal dans notre village.
Hein !? Le cristal réagit ! Ça ne peut vouloir dire qu'une chose... Vous avez en vous les qualités requises pour devenir un véritable ninja.
Je pense que c'est l'occasion rêvée d'échanger nos savoirs. Laissez-moi vous enseigner nos techniques ancestrales de ninjutsu et partagez avec nous votre science du combat et votre connaissance d'Éorzéa.
Tsubame : T-tu es sérieux, Oboro ? Ce n'est pourtant pas dans tes habitudes de partager nos secrets avec des étrangers...
Oboro : Nous n'avons pas le choix, Tsubame... Il ne reste que toi et moi pour accomplir cette mission, et nous connaissons très mal la région.
Perimu Haurimu : <Joueur>, vous êtes un élément très précieux de la guilde des surineurs, donc j'aimerais pouvoir vous garder, mais... Je sens bien que l'appel de l'aventure est trop fort pour vous, n'est-ce pas ?
À mon avis, vous ne devriez pas laisser passer une telle chance d'apprendre de nouvelles techniques et de progresser encore davantage ! Et puis vous pourrez en profiter pour surveiller ces deux-là, hé hé...
Oboro : <Joueur>, si vous êtes intéressé, venez me trouver au quai de la Ravine des cueillepluies.
Perimu Haurimu : C'est à vous de décider, maintenant ! Pour ma part, je retourne au siège de la guilde pour faire mon rapport à Jacke.

Oboro : Votre présence ici signifie-t-elle que vous avez décidé d'accepter ma proposition ?
Vous reconnaissez que notre cause est juste, et pour cela, en ma qualité de représentant des combattants de mon ordre, j'aimerais vous exprimer toute ma gratitude.
Poursuivons notre discussion à l'intérieur, nous y serons plus tranquilles. Je vais en profiter pour vous expliquer le système de mot de passe que nous utilisons.
Pour entrer, vous devez vous adresser à Byakubu. Lorsqu'il vous dira “Ayame”, vous devrez lui répondre “Kaede”, sans quoi il ne vous laissera pas passer.

Byakubu : Ayame.
Vous devez être l'aventurier dont m'a parlé Oboro. Entrez, il vous attend à l'intérieur.

Oboro : Ah, <joueur>, vous voilà. Comme vous pouvez le voir, c'est ici que nous avons installé nos quartiers en Éorzéa.
Cet entrepôt ne paie pas de mine, et c'est justement ce qu'il nous faut pour ne pas attirer l'attention. Qui plus est, il est proche d'une base impériale, ce qui nous permet de garder un œil sur les activités de Karasu.
... Bien, parlons de ce cristal, maintenant. Vous devez savoir qu'il a été transmis entre ninja de la même famille et qu'il est le réceptacle de l'âme de ses anciens possesseurs. Je suis sûr que vous saurez vous montrer digne de le porter.
Pour commencer votre apprentissage, je vais vous parler des ninjutsu. Ces techniques, jadis développées par nos ancêtres pour se défendre contre la tyrannie, ont été perfectionnées à travers les âges pour aujourd'hui devenir l'apanage des ninja.
Pour pouvoir les utiliser, il est nécessaire de maîtriser l'énergie qui se trouve dans le ciel, la terre et les êtres vivants. Ce que vous autres Éorzéens appelez “éther”, n'est-ce pas ?
Une fois qu'elle est contrôlée, il devient possible de la manipuler par le biais de signes de mains que nous appelons “mudrâ”. Je vais d'abord vous montrer comment canaliser l'énergie contenue dans l'air grâce à la mudrâ du ciel, “Ten”.
Mais avant cela, j'aimerais que vous vous engagiez solennellement à suivre notre voie. Équipez-vous de votre cristal de ninja et nous pourrons passer à l'apprentissage pratique.