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Les ténèbres qui menacent la couronne

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Résumé ( Spoil ! )

La tenancière des Sables mouvants vous a appris sous le sceau du secret que la couronne de la Sultane avait été volée. Si cela venait à s'ébruiter, sa réputation serait irrémédiablement ternie. D'après Momodi, la lettre que vous lui avez montrée provient peut-être des voleurs. Elle veut que vous alliez la remettre à Owyne, son destinataire. Il se trouve au hall d'argent, à Ul'dah.

Owyne vous a expliqué que la missive provenait bien des brigands. Ils seraient prêts à rendre la couronne sous certaines conditions. Désireux de blanchir son nom, il a décidé de rencontrer les criminels au Damné, dans le Thanalan central, et vous a demandé de le rejoindre là-bas au cas où l'échange tournerait mal.

Les malfrats n'avaient aucune intention de rendre la couronne, mais grâce à Papashan et aux casques d'argent, vous avez réussi à les vaincre.

Un mage encapuchonné est apparu et a tenté de vous tuer, mais il ne faisait pas le poids face à vous et Thancred, qui une fois de plus est arrivé à point nommé. Les motivations de cette attaque vous échappent encore, mais le plan de l'Ascien ayant échoué, il ne vous reste plus qu'à retourner au hall d'argent pour voir si la couronne a été récupérée.

La couronne est sauve, et avec elle la réputation de Sa Majesté et des casques d'argent. Vos bons et loyaux services ont attiré l'attention de la Sultane, qui vous a remercié personnellement. Elle vous a même fait l'honneur de vous inviter à un banquet. Le général Aldynn a lui aussi fait votre éloge, et espère que vous continuerez à servir Ul'dah.

Déroulement

  1. Porter la lettre à Owyne.
  2. Retrouver Owyne au Damné.
  3. Parler à Papashan au hall d'argent.

Dialogues

Dialogues ( Spoil ! )

Momodi : Je peux donc compter sur votre discrétion, <joueur> ? Si c'est le cas, écoutez-moi attentivement.
À l'étranger, on croit que Sa Majesté Nanamo Ul Namo est à la tête de notre pays. La réalité est bien différente. C'est le Cartel des Scorpions qui contrôle tout. Il est composé des six plus riches marchands de la Cité.
Bien que l'autorité de la Sultane ne soit qu'une illusion, elle a tout de même le soutien de la population. Mais elle pourrait le perdre si un certain incident devait être rendu public.
J'insiste, <joueur>, mais vous ne pouvez répéter à personne ce que je vais vous dire. Si ça devait se savoir, même ceux qui défendent Son Altesse pourraient questionner son aptitude à gouverner.
Sa couronne, le symbole de la dynastie royale, a été volée.
Et Owyne... Owyne est le casque d'argent qui était chargé de la garder cette nuit-là, et par conséquent le suspect numéro un.
Je n'ai pas de preuves concrètes mais... il est fort possible que cette lettre ait été écrite par les criminels qui ont eu l'audace de voler la couronne.
Peu de gens savent qu'Owyne était de garde durant le vol. Mais cette missive avec son nom en toutes lettres qui a été si commodément trouvée... On aurait voulu désigner le coupable, on ne s'y serait pas pris autrement.
Vous devez la lui porter en personne. Dites que c'est moi qui vous envoie au sujet d'un héritage perdu, et on vous laissera passer.
J'ai l'horrible impression que l'avenir d'Ul'dah, et donc de mon établissement, repose entre vos mains.

Casque d'argent : Halte-là. Que venez-vous faire ici ? Le hall d'argent n'est pas ouvert au public.
... Vous venez de la part de Momodi ? Très bien, je vous laisse passer.
Owyne : Salutations, aventurier. On me dit que vous désirez me parler ?
Vous avez fait tout ce chemin pour me porter une lettre ? Très bien, donnez-la-moi.
... L'avez-vous lue ?
Je vois...
Je suppose que Momodi vous a dit pour le vol de la couronne, et les soupçons qui pèsent sur moi.
Je n'ai aucune excuse. Ma négligence coupable est sans conteste responsable de ce triste événement, et cette honte me poursuivra jusqu'à la fin de mes jours.
Mais peut-être ai-je une chance de me racheter en partie grâce à cette lettre.
Nous avons cherché les voleurs partout sans trouver le moindre indice, et voilà qu'ils nous proposent un marché.
Ils sont prêts à rendre la couronne si nous répondons à leurs exigences.
C'est une opportunité que je ne laisserai pas passer.
Bien sûr, je serai stupide d'aller les rencontrer seul, mais je ne peux pas non plus emmener une troupe de casques d'argent.
J'aimerais donc que vous m'accompagniez au point de rendez-vous. C'est à un lieu appelé le Damné, dans le Thanalan central.
Si je vous demande ça, c'est parce que Momodi vous fait assez confiance pour vous confier un secret aussi lourd. J'ai donc foi en vous.
Nous ne serons certainement pas trop de deux si les choses devaient mal tourner.

Owyne : Je suis venu comme promis. Rendez-nous la couronne !
Garibald : La marchandise promise d'abord.
Owyne : Me prenez-vous pour un imbécile ? Rien ne me garantit que vous respecterez votre part du marché.
Garibald : Allons, Owyne, de nous deux, c'est toi le moins digne de confiance. Non seulement la couronne a été volée sous ton nez, mais tu as déjà violé les termes de notre accord en emmenant un aventurier avec toi.
Qui nous dit que des casques d'argent ne sont pas cachés en embuscade, prêts à nous tirer dessus dès que tu auras la couronne ?
Nous t'avions dit de venir seul. L'échange n'aura pas lieu.
Owyne : A-attendez ! J'ai votre paiement !
Garibald : (Sniff)
Oui, c'est bien une odeur de narcisse.
Mouahahaha ! Bravo, joli chapardage des coffres du palais ! Tu as réussi là où des dizaines de voleurs ont échoué.
Les Larmes de Thal, enfin ! Le pouvoir de créer une armée de soldats morts-vivants est entre nos mains !
Owyne : Qu-quoi !? La lettre parlait d'une potion capable de rajeunir, pas des hommes en monstres !
Garibald : Et tu nous a crus ?? Ha ! Cette concoction est à l'origine de la chute de Sil'dih, et tu nous l'as apportée sans t'en douter, c'est trop drôle !
Tu déshonores ta troupe et ta Sultane, Owyne ! Tu devrais nous remercier de te tuer et mettre ainsi fin à ton indignité !
Owyne : Pardonnez-moi, <joueur>, je vous ai mené droit dans la gueule du loup. Fuyez tant que vous le pouvez, je me charge de les retenir.
??? : Ta vie appartient à Son Altesse, mon garçon, il ne tient pas à toi d'en disposer !
Papashan : Casques d'argent ! Défendez votre frère contre ses ennemis, pour la gloire de notre Sultane !
Garibald : Les casques d'argent, hein ? Des agneaux pour l'abattoir, plutôt ! Pas de pitié, les gars !

Owyne : Papashan ? Mais comment... pourquoi...?
Papashan : Le général t'a vu pénétrer dans la chambre forte.
Après le vol et à cause des soupçons qui pesaient sur toi, il craignait que tu commettes une imprudence pour laver ton honneur. Il nous a donc ordonné de te surveiller.
Owyne : Le général Aldynn vous a demandé de veiller sur moi ?
Casque d'argent : Il y a d'autres bandits par là !
Papashan : Ne les laissez pas s'enfuir, ce sont sûrement eux qui ont la couronne ! Suis-moi, Owyne, nous allons punir cette racaille.
Owyne : Merci à vous, <joueur>. Je dois partir, mais je vous reverrai à Ul'dah !
Mage masqué : C'était donc cela, la source de ta puissance. Je comprends mieux maintenant pourquoi je n'avais aucune chance avec un simple golem...
Mais qu'en sera-t-il cette fois-ci ?
Ô essences primitives de la création !
Invoquez un esprit dans ce vide impur !
Apparais devant moi, créature de l'abîme !
Tu me sembles bien dangereux... C'est pourquoi je vais devoir te neutraliser au plus vite, avant que tu ne deviennes gênant.

Mage masqué : Non... Comment un simple mortel peut surpasser le pouvoir des messagers divins !? C'est impossible...!
Thancred : Les messagers divins !? Voilà une révélation des plus funestes.
Je ne pensais pas que les émissaires du chaos, ou Asciens pour les appeler par leur véritable nom, étaient impliqués...
Comme si Ul'dah n'avait pas déjà assez d'ennemis.
Vous voulez savoir si c'est pour ça que j'ai quitté Sharlayan ? Je... Hmm ? Attendez, je ne vous ai jamais parlé de ma patrie...
Aaah, vous devez avoir le fameux don... Ce n'est pas vraiment une surprise, pour être franc.
Vous savez, c'est la troisième fois que je vous trouve dans les ennuis. On croirait presque que vous les attirez.
Je devrais vous suivre pour voir quels autres complots vous pourriez découvrir.
Rassurez-vous, je plaisante. Personne ne vous suit, et non, je ne me suis pas servi de vous pour appâter les Asciens. Comme je vous l'ai dit, leur apparition est une surprise pour moi aussi.
Enfin, peut-être allons-nous pouvoir souffler un peu, maintenant. Au revoir, <joueur>.

Casque d'argent : Vous êtes attendu, aventurier.
Owyne : Merci d'avoir défendu l'honneur des casques d'argent et de la maison royale. Je crois que Papashan aimerait aussi vous parler.
Papashan : Mon uniforme vous surprend, <joueur> ? J'ai été membre des casques d'argent autrefois, avant de quitter le service il y a quinze ans. Je suis devenu par la suite chef de gare.
Mais je n'ai pas renié mon serment, et chaque fois que Son Altesse décide de sortir secrètement du palais, je me charge de la protéger.
Mon cœur a saigné le jour où on lui a annoncé que la couronne avait été volée. Jamais je n'avais vu ma Reine aussi désespérée.
Mais grâce à vos remarquables efforts, nous avons récupéré le trésor et elle a retrouvé un peu de tranquillité.
Servante : Son Altesse Nanamo Ul Namo, 17e sultane d'Ul'dah, suivante de Nald'thal et protectrice du Thanalan !
Nanamo Ul Namo : Tu es l'aventurier qui nous a rendu service ?
Tu mérites certainement nos éloges.
Accepte ceci, en gage de reconnaissance.
Raubahn.
Raubahn Aldynn : Oui, Votre Altesse.
Nanamo Ul Namo : Assure-toi qu'il soit convié au banquet.
Raubahn Aldynn : A vos ordres, ma Reine.
Tu as bien servi Ul'dah, aventurier.
Hmm...? Tu... Tu es...
J'ai l'impression d'avoir oublié quelque chose...
Pourquoi ton visage me semble-t-il familier, alors que nous nous rencontrons pour la première fois ?
Mon nom est Raubahn Aldynn. Je suis au service de dame Nanamo et je fais partie du gouvernement uldien.
La venue dans notre pays d'un homme compétent tel que toi est un don des Dieux.
Pour te remercier, Son Altesse t'invite à son prochain banquet.
J'espère que tu nous honoreras de ta présence.
Et je compte sur toi pour aider à nouveau la Cité si le besoin s'en faisait sentir. Au revoir, et que les Douze veillent sur toi.