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Au bord du gouffre (50)

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Résumé ( Spoil ! )

Raubahn est agacé par le comportement des monétaristes. Il admet qu'accueillir des réfugiés coûte de l'argent, mais, de son point de vue, il s'agit d'un investissement qui peut relancer l'économie et assurer l'avenir du pays. Le général vous a invitée à le suivre au quartier des Immortels pour y poursuivre cette conversation et, éventuellement, trouver une solution au problème des Domiens.

Minfilia a négocié avec la guilde des aventuriers pour que les réfugiés de Doma puissent s'installer au Glas des revenants. Ces derniers étant trop fatigués pour effectuer le long voyage qui sépare le Thanalan du Mor Dhona, Alphinaud aimerait qu'ils puissent séjourner quelque temps à Ul'dah. Ce dernier est allé s'entretenir avec Momodi afin de solliciter son aide. Retrouvez Alphinaud aux Sables mouvants et parlez-lui.

La guilde des aventuriers d'Ul'dah a accepté d'aider les gens de Doma qui pourront rester aux Sables mouvants durant leur séjour dans la Cité. Alphinaud vous a demandé d'aller voir un employé des Soixante-dix-sept caravanes nommé Gigiyon, au Rond-Point des Scorpions, afin que vous commenciez avec lui les préparatifs du transport des affaires des réfugiés.

Gigiyon a fait préparer des caravanes chocobo, comme demandé, mais un de ses cochers manque à l'appel. Le Lalafell pense que son employé a fait un crochet par son troquet préféré et qu'il a un peu forcé sur la bouteille. Craignant qu'il se soit écroulé quelque part, il vous a demandé d'aller le chercher afin de gagner du temps. Allez à la taverne le Coffre et le Cercueil, dans le Thanalan central, et parlez au cocher hyur.

Gigiyon avait vu juste, son employé est complètement ivre... Victime d'un larcin, le cocher est si dépité qu'il souhaite mettre fin à ses jours. Remontez-lui le moral en lui montrant que vous êtes prêt à l'aider.

Le cocher vous a indiqué l'emplacement des lames de cuivre qui lui ont volé son alliance et sa marchandise. Allez au sources de Nophica, dans le Thanalan occidental, et parlez au soldat des lames de cuivre.

Le soldat des lames de cuivre a appelé ses camarades à la rescousse pour vous réduire au silence. Bien sûr, ils n'avaient aucune chance face à un Guerrier de la Lumière. Parlez-lui une nouvelle fois et récupérez les marchandises volées.

Le soldat des lames de cuivre vous a remis les objets que sa bande et lui avaient volés à leur pauvre victime. Retournez à la taverne le Coffre et le Cercueil, dans le Thanalan central, et donnez les caisses de marchandises ainsi que l'alliance au cocher hyur.

Bien que sérieusement éméché, le cocher hyur a repris la route. Il pense pouvoir retourner au Rond-Point des Scorpions dans quelques heures. Retournez dans le Thanalan occidental et annoncez la bonne nouvelle à Gigiyon.

Gigiyon est rassuré d'apprendre que son cocher s'est remis au travail et qu'il sera bientôt de retour au Rond-Point des Scorpions. Le Lalafell vous a dit qu'Alphinaud l'avait appelé pour savoir où en étaient les préparatifs. Allez aux Sables mouvants et faites-lui un compte rendu de la situation.

Alphinaud vous a dit que Momodi avait réussi à obtenir des permis de séjour temporaires pour les Domiens. Ces derniers vont enfin pouvoir quitter leur navire et fouler le sol d'Ul'dah.

Déroulement

  1. Parler à Raubahn, au quartier général des Immortels.
  2. Parler à Alphinaud, aux Sables mouvants.
  3. Parler à Gigiyon, au Rond-Point des Scorpions.
  4. Parler au cocher hyur, à la taverne le Coffre et le Cercueil.
  5. Faire /moi' au cocher hyur.
  6. Parler à la lame de cuivre, aux sources de Nophica.
    • 2 lames de cuivre de niveau 50 apparaissent.
  7. Parler à la lame de cuivre.
  8. Donner les objets volés au cocher hyur.
  9. Parler à Gigiyon, au Rond-Point des Scorpions.
  10. Parler à Alphinaud, aux Sables mouvants.

Dialogues

Dialogues ( Spoil ! )

Raubahn Aldynn : Ce Lolorito est vraiment méprisable. Il ne pense qu'à ses propres intérêts, en oubliant que la richesse première d'Ul'dah, c'est son peuple.
Certes accueillir des réfugiés coûte de l'argent, mais si l'on sait exploiter les compétences de chacun, cet investissement peut relancer l'économie et assurer l'avenir du pays. Les membres du Cartel ont tout à y gagner. Je ne comprends vraiment pas...
Pardon, j'imagine que tu as mieux à faire que d'écouter mes jérémiades. Je te propose de nous suivre au quartier général des Immortels. Nous allons nous réunir et réfléchir tous ensemble pour essayer de trouver une solution à ce problème.

Raubahn Aldynn : Les sultanistes ne font pas le poids face aux monétaristes, même avec la voix de Dame Nanamo. Nous pourrions essayer de convoquer une nouvelle assemblée, mais je suis persuadé que le résultat serait identique.
Alphinaud : Pour être honnête, je ne m'attendais pas à ce qu'ils refusent l'asile aux Domiens.
Ul'dah est la nation la plus fortunée d'Éorzéa. Si même la “Cité d'or” ne peut accueillir quelques centaines de réfugiés, je doute qu'une autre cité en ait les moyens.
Nous sommes dans une impasse.
J'aurais voulu disposer de plus de temps pour réfléchir, malheureusement la situation est critique. Le navire des Domiens est en si mauvais état qu'il menace de couler d'un moment à l'autre.... Il ne reste plus qu'un seul espoir.
Allô ? C'est moi, Alphinaud.
Je t'appelle au sujet de la chose dont je t'ai parlé tout à l'heure.
Yugiri : Je vous remercie des sacrifices et des efforts auxquels vous avez consenti pour nous... Je m'en doutais un peu, mais maintenant je réalise pleinement à quel point les vagabonds sont des personnes indésirables aux yeux des dirigeants.
Évidemment, si nous avions le choix, nous préférerions tous rentrer à Doma. Hélas, c'est impossible... Je peux comprendre que les gouvernants de ce pays refusent de nous octroyer l'asile politique permanent, mais ils pourraient au moins nous donner un droit de séjour temporaire.
Alphinaud : Parfait ! Et désolé de t'avoir un peu pressée.... D'accord. À plus tard.
Dame Yugiri, j'ai peut-être trouvé une solution.
Raubahn Aldynn : Comment ça ?
Alphinaud : Le Glas des revenants a encore besoin de bras pour poursuivre ses travaux d'agrandissement. J'ai donc demandé à Minfilia de négocier l'accueil des gens de Doma auprès de la guilde des aventuriers.
La guilde a donné son accord, mais à une condition : que les réfugiés deviennent des colons et qu'ils mettent tout en œuvre pour aménager le territoire.
Personnellement, cela me semble tout à fait raisonnable. Qu'en dites-vous ?
Raubahn Aldynn : Je trouve que c'est une excellente idée. La colonie du Glas des revenants n'est rattachée à aucune nation, elle est donc peu encline à subir des pressions politiques externes.
Teledji Adeledji : En plus clair, les sales types comme Lolorito n'auront pas leur mot à dire dans cette histoire. Voilà qui nous arrange bien !
Yugiri : J-je... Bien sûr, nous acceptons !
Au nom de tous les miens, je vous remercie du fond du cœur.
Alphinaud : La situation se débloque petit à petit, c'est très encourageant. Toutefois, les Domiens ne sont pas en état d'entreprendre un long voyage vers le Mor Dhona. Ils vont avoir besoin de temps pour retrouver toutes leurs forces.
Je pense que nous allons avoir besoin du soutien de la guilde des aventuriers d'Ul'dah. Je vais m'entretenir avec Momodi. Rejoignez-moi aux Sables mouvants dès que possible.
Raubahn Aldynn : Teledji Adeledji et moi allons constituer un bataillon de soldats des Immortels et des lames de cuivre qui se chargera de vous conduire à bon port. Dame Yugiri, si vous voulez bien m'accompagner, j'aimerais que vous me donniez de plus amples informations sur votre groupe.

Alphinaud : Bonne nouvelle, <joueur>. La guilde s'est engagée à aider les Domiens. Elle fournira du personnel qui s'occupera, entre autres, de transporter leurs affaires jusqu'au Glas des revenants.
Maintenant que la logistique est plus ou moins réglée, on peut enfin s'occuper du bien-être des réfugiés. J'aimerais qu'ils commencent à se préparer pour le long trajet qui les attend. La priorité, c'est qu'ils soient soignés et qu'ils puissent se nourrir correctement.
Bien sûr, il est hors de question qu'ils restent sur cette embarcation inconfortable. Momodi va les prendre sous son aile pendant toute la durée de leur séjour à Ul'dah. C'est elle qui a insisté pour s'occuper d'eux. Cette femme a vraiment le cœur sur la main...
Raubahn : Alors, comment vont les choses de votre côté ?
Alphinaud : Tout semble en ordre, Général. D'ailleurs, si vous me le permettez, j'aimerais prendre la suite des opérations.
Raubahn : Je vous en prie. Si je puis me permettre une remarque, toutefois, j'ai peur que vous soyez plutôt juste, niveau porteurs.
Dame Yugiri m'a dit qu'il y avait plus de deux cents passagers à bord du navire. Bien qu'ils aient fui précipitamment, tous ont emporté ce qu'ils avaient de plus cher avec eux.
J'imagine que la guilde des aventuriers va vous envoyer du personnel, mais cela risque de ne pas suffire. Pour être honnête, je ne sais pas comment vous allez pouvoir transporter autant de marchandises...
Teledji Adeledji : Si ce n'est que ça, je peux demander à mes amis des Soixante-dix-sept caravanes de vous fournir des attelages de chocobos.
Ne vous inquiétez pas pour les frais, je m'en occupe. Et si jamais Lolorito vient me sermonner, je lui dirai que j'ai fait ça pour “chasser les miséreux de la Cité”. Le connaissant, je suis sûr qu'il appréciera mon initiative et ne cherchera pas plus loin.
Raubahn : Très bien, dans ce cas, je contacterai les Soixante-dix-sept caravanes une fois que vous aurez parlé avec vos amis. Alphinaud, je vous laisse vous occuper du reste.
Teledji Adeledji : À défaut d'avoir pu convaincre mes confrères du Cartel des Scorpions de vous accorder l'asile, je vous offre ces attelages de chocobos. Je sais qu'il s'agit d'une bien maigre consolation, mais c'est malheureusement tout ce que je peux faire pour vous.
Ah ! Et si jamais vous cherchez du travail, n'hésitez pas à venir me voir. Je ne pourrai pas embaucher tout le monde, mais je ferai mon possible pour satisfaire vos demandes.
Yugiri : Merci, vous êtes trop bon, messire Adeledji...
Momodi : Dame Yugiri ! J'ai des papiers à vous faire remplir.
Alphinaud : <Joueur>, je vais avoir besoin de votre aide. Pourriez-vous aller voir Gigiyon, au Rond-Point des Scorpions, et commencer avec lui les préparatifs du transport des Domiens ? Cet employé des Soixante-dix-sept caravanes est digne de confiance, je suis sûr qu'il fera du bon travail.

Gigiyon : Vous devez être <joueur> ? C'est un honneur pour moi de vous rencontrer, j'ai tellement entendu parler de vous ! Le quartier général des Immortels m'a demandé de vous préparer des caravanes chocobo, ce que j'ai fait immédiatement. Mais... il y a un “hic” !
En effet, un de nos cochers manque à l'appel. J'ai contacté le client qu'il devait livrer aujourd'hui, mais ce dernier affirme n'avoir jamais reçu ses marchandises. Je connais bien cet employé, et je suis quasi persuadé qu'il a fait un crochet par son troquet préféré.
Si mon intuition est bonne, il doit croupir dans sa vinasse quelque part à proximité de la taverne le Coffre et le Cercueil. Est-ce que ça vous dérangerait d'aller le chercher ? Plus vite il reviendra, plus vite nous pourrons nous mettre au travail.

Cocher hyur : Heiiiin ? Qu'est-ce qu'ils m'veulent, les jumeaux ?
... Gigiyon ? Il peut aller s'gratter, ce nabot ! (hips) T'façon, y passe le plus clair de son temps à m'gueuler dessus...
Eh! Savez quoi ? J'me... (hips) J'me suis fait dépouiller par des soldats des lames de cuivre. Ouais ! Ces fumiers m'ont fait payer une amende pour une infraction qu'j'ai même pas commise ! Ouais ! J'vous jure !
Comme j'avais pas assez d'fric sur moi, ils ont commencé à taper dans ma cargaison. Pire encore ! Ouais ! I-ils ont même volé mon alliance ! (hips) Vous savez combien d'temps il m'a fallu pour m'la payer !? Bons Dieux de bon sang de bordel de bombo en bois !
Ma p'tite femme me l'pardonnera jamais. (hips) Ouais... Plutôt mourir que d'affronter son regard... Aaah... Y'a pas d'justice dans ce bas monde, c'est moi qui vous l'dis. Allez, j'finis mon verre et puis j'vais me jeter du haut d'la falaise...

Cocher hyur : Vous feriez ça pour moi ? V-vrai de vrai !?
... Le monde s'rait donc pas aussi pourri que j'le pensais. (hips)
Les gars qu'ont piqué mes affaires sont connus, par ici. Ouais! C'est des vauriens... (hips) Des vauriens qui passent leur temps à s'dorer la pilule aux sources de Nophica. Ouais ! Donnez-leur une bonne leçon !
Mais faites attention, quand même ! (hips) Y paraît qu'ils sont super balèzes. 'fin, vous avez l'air d'rouler votre bosse, j'me fais pas trop d'soucis.

Lame de cuivre : Quoi ? Tu me traites de voleur, c'est ça !? Tu sais ce qui arrive aux gens qui me manquent de respect ? Ils meurent dans d'atroces souffrances !
Faites-lui sa fête, les gars !

Lame de cuivre : Pitié ! Pitié ! Pitié ! Me tuez pas ! J'recommencerai plus, c'est promis !
T-t-tenez ! C'est tout ce que j'ai !
Mamaaaaannnn !!!

Cocher hyur : Si au moins j'récupérais mon alliance (hips), j'pourrais rentrer chez moi et serrer ma 'tite femme dans mes bras... Alors j'lui ferais des papouilles de partout et puis... Aaah... À quoi bon rêver ?
P-par tous les dieux ! Vous avez réussi à les récupérer !?
J'croyais que ce monde était égoïste, mais j'm'étais trompé... (hips)
Grâce à vous, j'ai repris goût à la vie. Ouais ! J'suis complètement pété, mais c'est pas ce qui va m'empêcher de livrer mes marchandises, ça non ! Dites à Gigiyon que j'serai de retour au Rond-Point des Scorpions avant le déjeuner. Adieu, les jumeaux !

Gigiyon : Cet idiot s'était fait voler sa cargaison !? Il aurait mieux fait de me prévenir, au lieu d'aller picoler... Enfin, l'essentiel est qu'il se soit remis au travail.
Au fait ! J'ai été contacté par un certain “Alfino”, tout à l'heure. Il voulait savoir où en sont les préparatifs. C'est une de vos connaissances, je suppose ? Auquel cas, pourriez-vous lui dire que tout sera prêt d'ici quelques heures ? Merci d'avance.

Alphinaud : Tout est en ordre de votre côté ? C'est parfait !
Ici aussi, les choses ont bien avancé.
Momodi a réussi à obtenir des permis de séjour temporaires pour les Domiens. Ils vont enfin pouvoir quitter leur navire.